Dans la tête de Maude

La vie, les réflexions et les états d'âme d'une maman enseignante.

vendredi, avril 28, 2006

De l'action chez Edith!

Élisabeth, moi et nos enfants sommes allés passer la journée chez Édith à Pointe-Du-Lac... euh... Trois-Rivières. Avec les cinq enfants dans la maison qui sont beaucoup plus actifs que la dernière fois, y'avait d'l'action en masse!



Nous sommes arrivés mardi soir, nous avons soupé avec eux pour fêter l'anniversaire d'Hugo puis nous avons couché là et avons passé la journée de mercredi. Nous sommes allés au parc dans l'avant-midi et les mamans ont pu placoter ensemble un petit peu dans l'après-midi puisque les cinq cocos ont fait la sieste.



La seule ombre au tableau pour nous c'est qu'Alexandre n'arrive plus à dormir toutes ses nuits sans interruption, depuis notre voyage. Chez Édith, il s'est réveillé quatre fois... C'est un peu décourageant pour maman qui était habituée à des dodos de dix heures en ligne depuis longtemps. Le décalage, le rhume, les dents... On va sûrement finir par s'en sortir!

A part ce petit pépin, notre séjour a été super et nous avons déjà hâte d'y retourner! Voici d'autres photos qui témoignent du plaisir que nous avons eu!




mercredi, avril 19, 2006

Notre coco de Pâques!

Comment ne pas être des parents gaga avec un garçon comme ça! :D



mardi, avril 18, 2006

Le printemps à l'île Bizzard

Vendredi dernier, ma mère et Louis nous ont amenés, Alexandre et moi, en excursion d'ornitho dans un parc de l'île Bizzard. Nous avons vu trente espèces différentes d'oiseaux! C'était vraiment agréable, ce parc me semble superbe avec ses petites passerelles de bois, qui traversent des marais et ses sentiers dans la forêt. Cela permet de voir plusieurs types d'oiseaux.

Par contre, ma plus belle photo est à mon avis celle-ci, étonnament prise à travers le téléscope de Louis (vraiment broche à foin, mon appareil photo, qui n'a pas d'objectif, collé sur la lentille du téléscope...).


La Normandie - Partie 3 - Les animaux

Si vous souhaitez un dépaysement faunique, je ne vous conseille pas la Normandie. À moins qu'une vache à long poil vous impressionne particulièrement, ou que vous souhaitiez voir les goélands ailleurs que chez "Mac-Do"... C'est quand-même très agréable de voir constamment toutes sortes d'animaux dans les champs, même si ça ressemble beaucoup à chez nous.


En allant au Mont St-Michel, je me suis fait une amie vache, près d'un moulin. Je lui aurais bien offert un coup de brosse, mais le barbelé qui me séparait d'elle m'a convaincue de laisser tomber.


Au pied du Mont, les moutons broutent l'herbe qui, étant innondée à marée haute, regorge de sel. On appelle cet endroit, les prés salés.


Nous avons aussi fait la rencontre de gros moutons dans les jardins du château de Versaille, qui sont venus au pas de course, nous dire bonjour près de la clôture.


C'est d'ailleurs au pied de cette clôture que nous avons observé ces jolis petits insectes rouges.

Côté oiseaux, les canards colverts et les pigeons ne m'ont pas semblé très exotiques non plus.

Par contre, ces deux grands oiseaux, juchés sur leur arbre, m'ont intrigués. Se pourrait-il que ce soit des cigognes? Moi qui croyait que c'était un animal mythique issu des contes chastes illustrant la reproduction.

Ce ne sont pas des découvertes particulièrement étonnantes que j'ai faites en Normandie en observant les animaux, mais par contre, être en vacance et prendre le temps de les observer, aussi communs soient-ils, c'est ce qui fait le charme d'un tel voyage.

samedi, avril 15, 2006

La Normandie - Partie 2 - L'architecture

J'ai été d'abord étonnée de voir dans chacune des deux régions nordiques de la France que j'ai visitées, que les maisons sont construites selon des styles différents et que ces styles sont respectés, même pour les nouvelles constructions.

Le style Normand, donne aux maisons des façades pâles (blanches, beiges, jaunes pâles) traversées par des colombages généralement foncés, tant pour les maisons "unifamiliales" que pour les maisons étagées.


D'ailleurs, dans les villes et villages, les maisons étagées sont presque toutes collées sur le bord de la rue et le bas de ces immeubles est utilisé pour les commerces.

Dans un musée, situé dans le chateau de Guillaume le Conquérant dans la ville de Caen, (toujours intéressant de comprendre que les musées ne sont pas des édifices construits pour habiter des musées (comme ici), mais plutôt des bâtiments réafectés dans des endroits à visiter, comme le château) j'ai trouvé une explication très précise de la façon dont étaient construites ces maisons.





De gauche à droite, on voit d'abord dans le haut, une partie "finie", c'est à dire enduite de plâtre ou d'un mélange de chaux pour recouvrir le remplissage, qu'on voit après la fenêtre. Ce remplissage est un mélange de paille et autres substances permettant l'isolement, qui est retenu aussi par des petits travers, bâtonnets de bois placés en acordéon, entre chaque colombages. C'est l'essentiel de la construction, mais dans plusieurs maison, on retrouve aussi, comme dans la partie de droite, des morceaux de tuiles coupés, agencés pour créer des motifs, ce qui me semble un art de la construction, nécessitant beaucoup plus de minutie et de travail que nos constructions modernes. Dans le bas du modèle, on voit qu'on utilise aussi parfois la pierre (le silex, entre autres) et la brique.

Du côté des bretons, peut-être à cause du vent qui me semble beaucoup plus présent, on a opté pour des maisons de pierre. Elles sont généralement rectangulaires, qu'elles soient seules ou en bordure de rue, côte à côte avec d'autres. Comme pour les maisons normandes, les fenêtres sont souvent ornées de volets (ce qui donne un cachet très joli à mon goût).




On peut aussi observer des particularités aux toits. Plusieurs d'entre eux sont en chaume, plus d'un pied d'épaisseur de "branchaille", surtout en Normandie et quelques pignons sont avancés, comme sur cette photo.


Mais quoi que j'aie porté beaucoup mon attention sur ces maisons pendant mon voyage, ce ne sont évidemment pas les éléments architecturaux les plus importants à regarder. Toutes les églises que nous avons visitées (basiliques, cathédrales, abbayes...) puis les châteaux, démontrent des particularités architecturales que j'ai peine à assimiler.

Que ce soit de l'époque Romaine, ou du style roman, du style gothique ou plus moderne encore, je n'arrive pas à démêler ces styles, qui souvent se chevauchent dans les mêmes constructions, refaites, retouchées, reconstruites et réaménagées.

Quelques caractéristiques peuvent-être observables par quelqu'un d'aussi néophite que moi, par exemple les différents styles d'arches qui font les plafonds des églises, ou les ornements sur les piliers qui les tiennent, mais il m'aurait fallu plus de temps et d'attention pour démêler ce charabia.


Cela m'amène à parler de ma plus grande découverte là-bas. Je comprends un peu mieux maintenant ce qu'est un "vieux pays". L'impact du temps, des guerres, des révolutions, des changements de mentalité et de l'évolution est tel qu'il est presque impossible de comprendre en un coup d'oeil ce qui est devant nous. Un exemple, L'Abbaye aux dames, à Caen. Là, toutes les boiseries ont été brulées pendant la(les) guerre(s) de cent ans (si je me souviens bien), les rampes de fer ont été forgées en armes pour une autre cause, mais encore, des changements ont été apportés aussi récemment que pendant la deuxième guerre mondiale, pour permettre d'utiliser ce bâtiment comme hôpital (et ainsi le sauver quelque peu de la destruction complète en y plaçant une grosse croix rouge sur le toit)... Sans compter qu'il est aujourd'hui utilisé pour loger les bureaux de gestionnaires régionnaux de la Normandie... Tant de changements, tant d'usages différents, tant de constructions, démolitions et reconstructions pour un même édifice... Bien sûr, ayant été construit à partir des années 1000, il est évident qu'il peut s'en passer des choses, en mille ans.

C'est donc ainsi que j'ai compris que j'aurai beau parcourir le Québec en entier et observer des merveilles d'ici, j'aurai toujours du plaisir, je pourrai même être étonnée souvent, mais jamais je ne verrai la même chose, jamais je ne verrai autant ici l'impact du temps et l'impact de l'histoire sur la nature et sur les hommes et leur environnement.
Cette ruine, reste d'une église encore debout dans un quartier plutôt moderne, n'est qu'un exemple des anachronismes qui peuvent exister dans ces vieux pays et qu'on ne peut imaginer sans avoir visité, au moins une fois.

jeudi, avril 13, 2006

Ménage à faire

Il n'y a plus de place sur mon espace web pour stocker les photos auxquelles je voudrais faire références dans les descriptions de notre voyage alors je vais faire un petit ménage puis poursuivre avec mes récits. Prochainement sur vos écrans: Partie 2: Architecture et histoire!

dimanche, avril 09, 2006

La Normandie - Partie 1 - La végétation


Ce qui m'a le plus frappée en entrant en Normandie c'est l'impact de l'humidité sur les paysages de la région. Sur les toits des maisons, on voit souvent des traces de mousse ou de moisissure et sur les arbres, des lianes envahissantes grimpent sur les troncs.
Un peu plus loin, des arbres pleins de "bouboules" qui parfoit deviennent si nombreuses qu'on croirait que l'arbre ni résistera pas. On dirait qu'ils sont décorés pour noël... Et je n'aurais sû si bien dire, puisque je viens de découvrir que c'est en fait du gui, qui parasite ces arbres!


Finalement, le platane. Cet arbre est plutôt étonnant à ce temps ci de l'année parce dans toutes les villes et les campagnes que nous avons traversées, les platanes étaient taillés en espèces de "mognons". Ils sont souvent placés en bordure des routes et d'après Eric, lorsque les branches poussent elles forment des grands arches au dessus des rues et trottoirs. Je lui ai demandé de prendre des photos près de chez lui pour voir les "avant et après" de ces arbres étonnants tant par leur forme que par leur écorce, qui semble caoutchouteuse et écorchée par endroits.

Déménagement à l'horaire

Claude est en congé (de paternité) jusqu'à mardi alors nous en profitons pour déménager le bureau qui était en haut, dans la chambre d'en bas (et vice et versa). Éventuellement, la chambre en haut va devenir une deuxième chambre de bébé (non, non, je ne suis pas encore enceinte) donc on veut s'habituer à avoir le bureau en bas.

C'est pour ça que je n'ai pas pris le temps d'écrire encore, ça s'en vient. Je laisse seulement une de nos images préférées, regardez-bien le panneau...



vendredi, avril 07, 2006

Après Normandie et Paris, nous revoici!

Encore décalés, nous sommes de retour à la maison après un très agréable voyage de deux semaines en France. D'abord 9 jours en Normandie chez Eric, le frère de Claude (exceptée une nuit en Bretagne) puis ensuite 4 jours à Paris.

Alexandre et moi avons eu notre baptême de l'air! Finalement, à notre avis, le le plus épeurant de l'avion c'est pas les hauteur, c'est les largeurs... À trois sur deux sièges, l'avion rend plus claustrophobe qu'il est vertigineux! :)

Je prépare mes photos et classe mes idées pour réécrire notre périple! Les sujets que je traiterai:. la végétation, l'architecture, les gens... À lire très bientôt, dès que les dodos seront plus sereins et prévisibles!