Qui dit vrai?
Qui dit vrai de nos jours? Comment peut-on se faire vraiment une tête sur des sujets qui nous touchent plus ou moins? Ok, quand on baigne dedans, on connaît, ça peut aller, mais prenons l'exemple des milliers de parents Montréalais qui envoient leurs enfants dans des écoles. Comment peuvent-ils se faire une "vraie" opinion, basée sur des "vraies" informations non interprétées. C'est presque impossible.
La semaine dernière, j'écoutais un commentateur quelconque à la radio et il disait: "Comment se fait-il qu'au Québec nous ayons les frais de scolarité les plus bas, mais que malgré tout, nous ayons les taux de diplômation les plus bas?" Euh... Mais qu'est-ce que c'est que cette phrase-là? Tu viens de le dire: C'est connu, les enfants défavorisés ont plus de difficulté à arriver jusqu'au bout... Donc, si c'est moins cher y'a plus d'élèves défavorisés, donc plus de décrochage, donc moins de diplômation. That's it, that's all! (oh non, pas un prof qui utilise de l'anglais! oh non! J'espère qu'en plus je n'ai pas des centaines de fautes d'orthographe!!!). Bref, peu importe la statistique, on peut bien lui faire dire ce qu'elle veut.
Pis en plus, l'autre maladie aussi, c'est l'exagénéralisation. Oui, oui. C'est un nouveau mot, je viens de l'inventer (oh non, pas un prof qui invente des mots?). Soit les dictées devraient être BANNIES PARTOUT... ou bedon on devrait être OBLIGÉS d'en faire SIX fois par jour MINIMUM! Est-ce que vous voudriez aussi me dire si j'ai l'droit ou si j'ai pas l'droit de m'gratter l'nez pendant que je répond à la question de ti-jean? Oui, la question des dictées peut être débatue. Oui, on peut trouver le pour et le contre, et oui, on peut avoir une consigne de la Commission scolaire qui nous invite à l'utiliser ou pas. Mais de là à monter aux barricades pour ça... Faut vraiment qu'on n'ait pas de problèmes graves à régler...
Je dis ça et j'ai l'impression d'aller dans la mauvaise direction. Je pense que dans les écoles aujourd'hui on manque de rigueur. Les élèves manquent de discipline, ne font pas suffisamment preuve de leur sens des responsabilités. Au secondaire, ils font très peu leurs devoirs et accordent très peu d'importance au français. Ce sont des problèmes graves et il faut les règler. Mais avec ou sans réforme euh... non scusez, renouveau pédagogique, on peut avoir de la rigueur. Avec ou sans réforme, on peut exiger plus des jeunes, et avec ou sans réforme, les parents peuvent aussi prendre leurs responsabilités et faire confiance aux profs. Je pense qu'on (les médias) exagère des choses peu importantes parce que ça fait beau sur la première page du journalé On exagère et on généralise, sans vraiment vérifier. Finalement, on manque peut-être de rigueur dans nos journaux aussi.
Ce n'est pas vrai que TOUS les profs veulent qu'on arrête la réforme. Ce n'est pas vrai non plus que TOUS les parents voulaient des bulletins chiffrés. Pis là, à force de exagénéraliser, on se retrouve avec des abhérrations. Le supposément retour des bulletins chiffrés ce n'est qu'une illusion. Saviez-vous que les chiffres seront placés à côté des compétences pour faciliter la compréhension des parents, alors qu'en fait, ce sont les compétences que les parents ne comprenaient pas, pas les résultats. Saviez-vous que ces chiffres, que vous verrez sur les bulletins de vos enfants, seront allignés un à côté de l'autre, mais ne pourront pas, d'une étape à l'autre être compilés, c'est à dire qu'un élève pourrait avoir 50% - 60% et 54% et finir avec un bilan de fin de cycle de 72% ? Vous êtes mêlés? Eh bien voilà ce que ça donne de chialer quand on ne connaît pas le fond de l'histoire.
La semaine dernière, j'écoutais un commentateur quelconque à la radio et il disait: "Comment se fait-il qu'au Québec nous ayons les frais de scolarité les plus bas, mais que malgré tout, nous ayons les taux de diplômation les plus bas?" Euh... Mais qu'est-ce que c'est que cette phrase-là? Tu viens de le dire: C'est connu, les enfants défavorisés ont plus de difficulté à arriver jusqu'au bout... Donc, si c'est moins cher y'a plus d'élèves défavorisés, donc plus de décrochage, donc moins de diplômation. That's it, that's all! (oh non, pas un prof qui utilise de l'anglais! oh non! J'espère qu'en plus je n'ai pas des centaines de fautes d'orthographe!!!). Bref, peu importe la statistique, on peut bien lui faire dire ce qu'elle veut.
Pis en plus, l'autre maladie aussi, c'est l'exagénéralisation. Oui, oui. C'est un nouveau mot, je viens de l'inventer (oh non, pas un prof qui invente des mots?). Soit les dictées devraient être BANNIES PARTOUT... ou bedon on devrait être OBLIGÉS d'en faire SIX fois par jour MINIMUM! Est-ce que vous voudriez aussi me dire si j'ai l'droit ou si j'ai pas l'droit de m'gratter l'nez pendant que je répond à la question de ti-jean? Oui, la question des dictées peut être débatue. Oui, on peut trouver le pour et le contre, et oui, on peut avoir une consigne de la Commission scolaire qui nous invite à l'utiliser ou pas. Mais de là à monter aux barricades pour ça... Faut vraiment qu'on n'ait pas de problèmes graves à régler...
Je dis ça et j'ai l'impression d'aller dans la mauvaise direction. Je pense que dans les écoles aujourd'hui on manque de rigueur. Les élèves manquent de discipline, ne font pas suffisamment preuve de leur sens des responsabilités. Au secondaire, ils font très peu leurs devoirs et accordent très peu d'importance au français. Ce sont des problèmes graves et il faut les règler. Mais avec ou sans réforme euh... non scusez, renouveau pédagogique, on peut avoir de la rigueur. Avec ou sans réforme, on peut exiger plus des jeunes, et avec ou sans réforme, les parents peuvent aussi prendre leurs responsabilités et faire confiance aux profs. Je pense qu'on (les médias) exagère des choses peu importantes parce que ça fait beau sur la première page du journalé On exagère et on généralise, sans vraiment vérifier. Finalement, on manque peut-être de rigueur dans nos journaux aussi.
Ce n'est pas vrai que TOUS les profs veulent qu'on arrête la réforme. Ce n'est pas vrai non plus que TOUS les parents voulaient des bulletins chiffrés. Pis là, à force de exagénéraliser, on se retrouve avec des abhérrations. Le supposément retour des bulletins chiffrés ce n'est qu'une illusion. Saviez-vous que les chiffres seront placés à côté des compétences pour faciliter la compréhension des parents, alors qu'en fait, ce sont les compétences que les parents ne comprenaient pas, pas les résultats. Saviez-vous que ces chiffres, que vous verrez sur les bulletins de vos enfants, seront allignés un à côté de l'autre, mais ne pourront pas, d'une étape à l'autre être compilés, c'est à dire qu'un élève pourrait avoir 50% - 60% et 54% et finir avec un bilan de fin de cycle de 72% ? Vous êtes mêlés? Eh bien voilà ce que ça donne de chialer quand on ne connaît pas le fond de l'histoire.

1 Comments:
Je pense que le tollé général concernant les dictées c'est que tout le monde s'entend pour dire que la meilleure façon d'apprendre à écrire reste d'écrire... point. Je ne comprends tout simplement pas comment on peut apprendre des règles de français si on ne les applique jamais. On n'enseigne pas aux enfants à jouer au hockey en leur montrant des vidéos de Kovalev et en ne les faisant jamais jouer, en ne les évaluant pas et ne leur montrant pas leurs faiblesses... c'est toujours: voici ce qu'il faut faire, maintenant FAITES-LE! S'il manque la partie "FAITES-LE", comment voulez-vous apprendre? La dictée, c'est la partie "APPLIQUEZ CE QUE JE VIENS DE VOUS MONTRER" dans le jeu de "bien écrire le français".
Si vous enlevez la dictée, il reste quoi? On interprète des chansons? On colle des "mots d'action" sur un grand tableau? On raconte sa fin de semaine en 30 mots mais on ne corrige pas les fautes pour pas "démotiver l'élève"? On encercle le mot "patate" dans un texte?
Pourquoi les profs essaient toujours de réinventer la roue? Pourquoi essayer de camoufler comment est la vie? Il faut travailler pour réussir, il faut apprendre par coeur pour retenir, persévérer, tomber et se relever, etc. Sinon, ça donne ce qu'on a maintenant: des gens pour qui la gloire instantanée et facile est le summum à atteindre. On exècre le travail et on valorise l'effort minimum: Star Académie, gagner la loto, popularité du poker... De l'argent sans rien faire... Avec l'idole toute désignée: Paris Hilton: la conne qui charge des millions pour faire absolument RIEN! Le rêve de tous les jeunes d'aujourd'hui: ne rien foutre et se laisser vivre.
Dans la vie, les gens n'ont pas tous un talent égal pour faire les choses: ce ne sont pas tous les jeunes qui jouent comme Crosby et d'ailleurs, le système de classement dans le HOCKEY MINEUR réflète déjà ça avec ses catégories: Atome B, C, AA, AAA, etc. Les jeunes apprennent ça en jeune âge et ils ne sont pas "traumatisés" pour autant. Et quand on leur apprend a jouer au hockey, il n'y a pas seulement des pratiques, il y a des PARTIES! Pourquoi quand il est question d'école, il faudrait que le système forme du monde égal (la sacro-sainte égalité qui fait orgasmer tous les pseudo-penseurs du MEQ) tout en ne les faisant pas pratiquer ce qu'on essaie de leur enseigner (apprendre dans l'allégresse et le plaisir)? Vraiment, je ne comprends pas... Et on s'étonne aujourd'hui que les jeunes ne foutent RIEN, engraissent, écrivent comme des déficients mentaux, parlent comme des enfants de 4 ans et idolâtrent des imbéciles. C'est la culture du non-effort et du "faut pas les traumatiser" qui règne en roi à l'école qui a donné cette génération d'imbéciles diplômés... Je vois ça plutôt d'un bon oeil moi qu'on se rende enfin compte qu'on forme des cancres paresseux et qu'on questionne les méthodes mises de l'avant par les masturbateurs intellectuels du MEQ.
Scusez-la.
Simon, qui vient de se faire évaluer pour son travail, et qui aura beaucoup de choses à apprendre encore dans l'année qui vient...
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