Dans la tête de Maude

La vie, les réflexions et les états d'âme d'une maman enseignante.

mardi, octobre 24, 2006

Pose-toi pas d'question, pis t'auras pas d'mentries

Je réalise depuis quelques temps que je me laisse emporter par la vague, que je ne prends pas beaucoup le temps de réfléchir, ces temps-ci. Dans mon blogue, j'aime bien écrire le résultat de mes réflexions et récemment, je n'ai pas grand chose à dire à ce sujet.

Je me sens toujours pressée par le temps, même lorsque je ne le suis pas, comme si j'avais tellement de choses sur la liste de "choses à faire quand je vais avoir le temps", que je ne peux me résoudre à prendre ça vraiment relaxe.

Auto-boulot-dodo, c'est bien-sûr la base de mes journées, mais presque à tous les jours, Claude et moi prenons un 45 minutes de repos, pour écouter un épisode de CSI, et après ça, si je ne dors pas avant la fin, je suis knock-out, même si il est juste 9h. Peut-être que c'est là que je devrais couper pour prendre du temps pour moi, j'aime bien ça CSI, mais c'est pas nécessairement ce qui me nourrit le plus, psychologiquement... À moi de doser.

Ma réflexion d'aujourd'hui tourne plutôt autour du thème suivant: Être là pour quelqu'un qui a de la peine, c'est pour lui ou pour moi? Mon grand ami vit des moments difficiles et ne m'en a pas parlé. Pourquoi je me sens triste qu'il n'ait pas besoin de moi? Je conçois avec ma tête qu'il n'est pas obligé d'avoir le goût de m'en parler, il a d'autres personnes qu'il aime et qui l'aiment autour de lui présentement et je sais qu'il n'est pas isolé et seul, ça devrait être mon unique préoccupation. Je ressens quand-même un petit vide.

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