Dans la tête de Maude

La vie, les réflexions et les états d'âme d'une maman enseignante.

mercredi, février 07, 2007

La tag!

J'ai été taguée par mon ami Max... Que vais-je faire de cela? Les blogueurs que je lis ont pas mal tous eu leur tour alors je sais pas trop à qui je vais renvoyer la balle... Je vais penser à ça plus tard, car pour l'instant j'ai plus important à règler. En effet, ce n'est pas tout ça, selon les règles de cette tag, je dois vous livrer 5 choses que vous ne savez pas à mon sujet... Hmmm... Voyons voir... Le problème c'est que je suis plutôt un livre ouvert dans ma vie alors les lecteurs qui me connaissent déjà n'auront pas tellement de suprises... Je vais essayer de fouiller plus loin encore...

1- J'ai un bon sens de l'orientation, MAIS... Dans la vie en général, je sais pas mal ou je m'en vais. Mon chum m'achalle parce qu'au centre d'achat je reviens souvent sur mes pas en sortant d'un magasin, mais ça c'est différent, c'est être dans la lune... Sauf qu'une fois...

Une fois, j'ai été faire un tour d'auto avec mon amie Sophie. Je sais TRÈÈÈÈSSSS bien où je m'en vais, on se promène, tout va bien et on décide d'aller sur le Mont-Royal voir les immenses maisons.

On est épatées, on trouve ça bien beau et bien impressionnant sauf que quand on a fini, je ne réalise pas que je suis sortie de la montagne par l'AUTRE côté et je tourne dans la mauvaise direction. Eh bien, on s'est rendues jusqu'à LACHINE, au bout complètement de l'île de Montréal, avant que je me rende compte que je ne croiserais jamais St-Laurent! Rendue là, comme j'étais écoeurée des stops pis des lumières, on a pris la 132, pis le tunnel... Tout à fait non-optimal, mais on en a jasé toute une traite c'te fois-là!


2- Je ne connais pas le centre-ville. Pas pantoute. Après un après-midi au Café-Campus pour voir l'enregistrement de l'émission "Piment Fort", mes amis et moi nous rendons au Peel-Pub pour le 5 à 7. On roule, on roule... et je commence à avoir la vessie fortement encombrée... J'endure. On roule, on roule... Plus on roule, plus j'ai envie, plus je me dis qu'on doit ben être à veille d'arriver, coudonc.... J'endure encore, on roule encore. Pis on n'arrive pas. Je regarde les environs, ah tiens, j'connais ça ce coin-là, on est sûrement proche... On roule, on roule... Non, la ça fait trop mal. Non, la ça va déborder, ça n'a pas de sens, je n'ai jamais eu aussi envie de ma vie.(je n'avais pas encore été enceinte, à l'époque) C'est impossible d'avoir aussi mal à la vessie. Bon.. Faut vraiment que j'y aille là. On va tu arriver? On roule, on roule... ah ben là, on est sûrement proche... on roule on roule... Lumière rouge. Je débarque, j'en peux plus. "JE VOUS REJOINT LES GARS!" et je cours dans le premier immeuble à côté. Je ne trouve pas de toilette, je cours, j'en trouve, je m'embarre dans une cage d'escalier... Je cogne quelqu'un fini par m'ouvrir et là... Le néan... Je ne sais pas où je suis... Je marche... Probablement que c'est par là... J'ai marché une demie-heure... Pas besoin de vous dire que mes compagnons l'ont trouvée pas pire, celle-là. J'cré ben qu'on n'était pas rendus finalement! :(

3- Mon chum m'a déjà surnommé "Madame SI". Je pense heureusement m'être un peu corrigée de cela. Sans être tout à fait guérie, je vais mieux, je crois. Il m'appelait comme ça parce que j'essayais toujours de prévoir toutes les éventualités. Tellement que j'en étais ben fatiguante. Je voulais toujours tout organiser pour que dans tous les cas, ce soit prévu d'avance. Quand par exemple je faisais des commissions, ça me fâchait vraiment beaucoup si je me rendais compte que dans la route que j'avais choisi de prendre, je m'étais trompée et que je reviendrais un peu sur mes pas et perdrait du temps... Ce n'était pas optimal. Une fois à l'appartement, on attendait un camion de livraison. Dans ma volonté de tout contrôler, je voulais être certaine qu'ils ne se tromperaient pas de place, qu'ils ne passeraient pas tout droit, etc. Alors cette journée-là, pendant TOUTE LA JOURNÉE, j'allais à chaque 5 minutes à la fenêtre pour voir s'ils arrivaient. SANS ARRÊT. Tellement qu'à la fin de la journée(ils sont passés vers 5h), mon chum, complètement à boutte me dit: "qu'esse tu vas faire s'ils passent tout droit"?
... C'est ce jour là que j'ai compris qu'il fallait que je fasse quelque chose.

4- Mes amours d'ado. À l'adolescence(14-15 ans?), j'étais "en amour" avec à peu près 30 gars de mon âge. Dans ce temps là, il y avait un mythe qui disait que si on voyait tous les chiffres pareils sur le cadran (11h11 était le meilleur), c'était parce qu'un gars pensait à nous. Alors moi, quand je voyais cela, je me dépèchais de penser au plus grand nombre de gars intéressants possible, pour connecter avec eux mentalement et faire de la télépatie! J'avais même un endroit, à côté de mon lit, sur le côté du tiroir de ma table de chevet, où j'écrivais tous leurs noms pour être certaine de ne pas en oublier!

C'était dans le même temps aussi où il y avait un gars que je trouvais vraiment intéressant et beau, que j'avais surnommé Goldorak. J'étais tellement "obnubilée" par lui, que je notais dans mon agenda à chaque fois qu'il prenait le même autobus que moi, que je le croisais dans un corridor, que je le voyais de l'autre côté de la rue, où qu'il me faisait un clin d'oeil... Tout ça pour peut-être un petit bizou cachés dans un petit coin sombre... si j'étais chanceuse.

5- Bon. Maintenant pour le dernier... Je pourrais vous raconter qu'on a pris une photo d'un ami qui faisait un "moon" pis que les parents de mon chum l'appellent encore Ti-Nu-Fesse à cause de ça... Mais vous voudriez savoir son nom et je ne sais pas s'il serait content... Quoi que ça serait peut-être bien bon pour lui... ;) Mais.... Je pourrais aussi vous raconter la fois où j'ai ri comme si j'avais avalé un clown (je viens d'inventer l'expression, pas pire, hein?) parce que j'ai foncé dans un cadre de porte pis que je me suis fâchée contre lui (le cadre de porte) alors j'ai donné un coup de pied sur la porte assez fort que l'arrêt de porte a renfoncé dedans, faisant un gros trou... Mais mon chum ne serait pas content parce que lui, il ne riait pas... Je pourrais aussi vous conter que des fois je me cache de ma mère quand elle raconte que le gars dans l'auto il disait à mon père une minute (avec le doigt du milieu)... Mais ce ne serait pas très gentil pour elle, si naive soit-elle. Hmmmm... Que vais-je vous raconter alors? Je pourrais aussi vous conter la fois où, quand j'habitais à Laval, j'ai fait un pet tellement long en me berçant sur une chaise berçante, que je n'étais plus capable d'arrêter de rire même si j'étais en train de parler au téléphone... Mais ce ne serait pas très élégant. Ah, je l'ai! Je pourrais vous expliquer qu'avant le décès du conjoint de ma mère, je ne sais pour quelle raison, mais on avait commencé un jeu qui était de se dire quelle forme avaient nos crottes dans la toilette... Hmmm ça aussi ça manque de classe... Surtout que ça concerne une personne défunte... bon... Alors... Ok. Bon ça y est, je vais vous raconter la fois où j'ai passé proche de l'asphyxie.

Une fois, j'étais avec ma cousine Mylène chez nous et on regardait un film, "Police Académie" ou était-ce plutôt "Y a-t-il un pilote dans l'avion"? Nous avions une réserve de bonbons pour le film, et c'était des bonbons au beurre, qui avaient la forme de nos pièces de deux dollars (même si en fait, ces pièces n'existaient pas alors je devrais plutôt dire que ce sont nos pièces qui ont la forme de ces bonbons... bref). Nous suçions ces bons bonbons au beurre tranquillement en rigolant devant les pitreries du film jusqu'à ce que dans l'action, le pilote de l'avion s'exclame: "Ça va chier dans l'ventilo!" et vlan, un gros tas de merde dans'fan. Ça y est, je sursaute de rire et hop! Voila le bon bonbon de la grosseur du 2$ qui se loge dans ma gorge drette dans le sens du plat, c'est-à-dire de façon à bien boucher le trou d'aération... Et je ris, je ris, mais rire sans respirer, c'est plutôt difficile alors je suffoque, et je ris... Et Mylène, qui rit encore plus n'est pas d'une grande aide, surtout que je n'arrive pas à lui expliquer pourquoi je deviens rouge-mauve... Mais bon, l'histoire se termine bien, je ne sais si c'est parce que le bonbon a fondu ou parce que j'ai toussé ou parce que j'ai ri vers l'avant, mais le bonbon a fini par réatterrir sur ma langue et j'ai pu le consommer sans problème... Par contre, par la suite les blagues étaient un peu plus de mauvais goût... goût... haha.. quel jeu de mot incroyable... haha!

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Hahaha, Ti-Nu-Fesse, quel drôle de surnom, pauvre gars... Je me demande bien c'est qui? En passant, quelqu'un a-t-il encore la photo? J'aimerais la détr... heu, regarder.

11:21 p.m.  
Blogger Maude said...

Oh, oui... j'ai sûrement ça quelque part... Malheureusement, je n'ai pas de numériseur, sinon, ça me ferait plaisir de la placer ici pour que tu la dét... regardes!

10:50 a.m.  

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